Le volcan Irazú est un volcan de type composite (constitué de nombreuses couches de lave durcie).

Situé au Costa Rica, surplombant la ville de Cartago, en plein cœur de la cordillère centrale volcanique, il s’étend d'ouest en est sur environ 110 kilomètres. Il culmine à 3432 mètres d’altitude.

Son cratère d’un diamètre approchant les 1000 mètres et d’une profondeur de 180 mètres héberge un lac d’acide coloré qui s’évapore lentement suite à la reprise de l’activité volcanique souterraine ces dernières années.

Il est géographiquement situé dans le parc national du volcan Irazú, à 30 kilomètres de la ville de Cartago.

Historiquement, en 1569, vivait un peuple indigène dénommé Istaru qui se traduit par Santa Barbara de la Naturaleza (nom ancestral).

Le volcan Irazú est entré en éruption au moins 23 fois depuis 1723.

Sa dernière plus grande éruption a eu lieu en 1963 et elle a duré plusieurs années jusqu’en 1965, depuis cette date le volcan est resté inactif.

Le volcan représente encore aujourd'hui une source de risque majeure pour la vallée centrale, notamment à cause des cendres qu’il pourrait dégager et la paralysie du pays qu'il pourrait produire, sans compter les conséquences d'une explosion qui formerait un nouveau foyer éruptif, particulièrement destructeur pour la nature environnante, les exploitations et les habitants.

 

 

Orosi est l’une des plus anciennes communautés du Costa Rica, elle se trouve dans le canton de Paraiso (province de Cartago). Majoritairement peuplé par des indigène Bribri, la région fut explorée par Diégo Velázquez, Quinonez et Vera Bustamante en 1561. Orosi fut le royaume du monarque Huerta Xarcopa (un des rois indigènes qui dirigea le Costa Rica). Le nom de Orosi provient selon la légende d’un cacique nommé Orocay qui en 1562 prêta allégeance à Juan Vazquez de Coronado. En 1569, Vazquez de Coronado regroupe le peuple d'Orosi comme part de Ujarras (village situé dans le district de Paraiso, voir notre photo). La culture du tabac et du cacao renforçât la colonisation espagnole. Dans les années 1614, 1690 et 1694 de grandes pandémies dévastèrent la quasi-totalité des peuples jusqu’à son extinction au 17eme siècle, puis elle fut repeuplée au 18 éme siècle par l’ordre religieux Franciscains avec des indigènes Cabécar de Talamanca (sujet détaillé sur les indigènes du Costa Rica disponible sur notre site dans la rubrique "Communauté Indigène’’). En 1743, le couvent des Pères Franciscains fut construit (aujourd’hui c'est un musée d'arts religieux ). En 1846, les Franciscains abandonnent le village et c'est le début de la culture du café. Pour finir, entre 1973 et 1980, il se réalisa la restauration du temple qui aujourd’hui est le musée des arts religieux du petit village d'Orosi.  

 

Le Costa Rica compte 8 grandes tribus dans plus de 22 réserves. Les deux plus importantes sont les bribris,  environ 10.000 indigènes répartis sur la côte atlantique et plus précisément à coté du Panama. Ils vivent principalement de l’agriculture (élevage de cochon, plantation de cacao, banane et mais), du troc de banane, cacao et autres sortes, leurs atouts et la fabrication ancestrale de matériaux et pigments naturels).

La deuxième tribu la plus importante sont les Cabécars qui sont environ 10.000 indigènes répartis à travers le Costa Rica, avec une concentration dans la province de Limon (côte atlantique et la réserve de Talamanca). Les Cabécars vivent dans la cordillère de Talamanca, ce qui leur a permis de garder leurs patrimoines culturels, à savoir leurs propres langues le Cabécar, tout comme les bribris qui vivent principalement de l’agriculture (plantation de café, cacao et bananes).

Les rituels chamaniques sont une partie clé de leurs cultures. Le chef des tribus s'appelle un Cacique.

Les 6 autres tribus sont encore existantes, comme les Teribes (ils habitent dans le canton de Buenos Aires). Ils ne parlent plus leur propre langue, mais ils ont préservé leurs identités culturelles.

 Les Borucas sont installés dans le valle de Teraba et ils sont surtout connus pour la fiesta de los diablitos. Un festival qui dure 3 jours du 30 décembre au 2 janvier chaque année. Cette fête consiste à des combats entre les démons nommés les Borucas et les conquistadores. Ils sont réputés pour leurs boissons "la chicha" qui est un alcool à base de mais fermenté.

Les Guaymis ont émigré du Panama jusqu’au Costa Rica. Ils sont localisés sur la côte sud pacifique sur le nord de la péninsule d’Osa. C’est une des seules tribus ou les femmes portent encore l’habit traditionnel avec des motifs triangulaires et des colliers en perles colorées.

Les Malekus est l’une des plus petites tribus indigènes. Ils sont localisés dans les plaines du nord en plein cœur de la province d’Alajuela.

Les Chorotegas sont une tribu établie dans la province de Guanacaste. Ils ont conservé leur propre identité culturelle. Les chorotegas vivent principalement de l’agriculture, fabriquent des figurines en céramique et font de la poterie.  

Les Huetares sont une toute petite communauté localisée principalement autour de San José (la capitale du Costa Rica). Leur atout majeur est la connaissance poussée sur les plantes médicinales qu’ils utilisent pour célébrer la Fiesta del maiz (la fête du maïs). Ils font aussi des sculptures en céramique qu’ils vendent sur les marché (Ferrias).

 

le gallo pinto et la cuisine Costaricienne

 

Le gallo pinto (en photo) est un plat à base de riz, d'haricots noirs avec d’autres ingrédients tels que de la coriandre, l’oignon, et de la sauce Lizano (beaucoup utilisée au Costa Rica dans différents plats). Le gallo pinto se retrouve dans toute l’Amérique central et du sud sous différent nom tel que le tacu tacu au Peru ou el casamiento au Guatemala. Son origine est très débattue entre le Costa Rica et le Guatemala qui revendiquent tous les deux sa création.

 

La cuisine Costaricienne est très souvent composée de riz avec des haricots noirs comme c’est le cas avec le casado: un plat composé de riz avec des haricots noirs, oignons, piments doux, de la salade assaisonnée et une protéine qui peut être du poisson, du poulet ou du bœuf. C'est le plat par excellence consommée tous les jours au Costa Rica. Un plat plein d'énergie pour bien débuter la journée. A noter qu'il peut aussi pour les gourmands être accompagné de crème fraîche, et si on veut faire une exception (le dimanche par exemple), de bananes plantains caramélisées (Un délice naturellement, mais moins pour la ligne).

L’arroz con pollo, c'est un plat lui aussi très apprécié: il est lui composé de riz assaisonné avec du poulet, découpé en fine tranche souvent accompagné d’une salade de betterave avec de la mayonnaise, des œufs durs et de la pomme de terre.

La olla de carne est un incontournable! C'est une soupe à base de bœuf avec des légumes (se rapproche du pot-au-feu français, mais beaucoup plus savoureux!).

Pour finir, le ceviche est le plus souvent servi comme entrée, il est à base de poisson cru mariné dans du citron, de la coriandre, des oignons et de l’ail. Un régal!  

Le Costa Rica regorge d'une variété de plats très différents et parfois surprenant pour nos papilles. Les Costariciens dans leur cuisine mettent en avant les saveurs. C'est une cuisine familiale et chaleureuse. A découvrir sur place...

A seulement quelques kilomètres de la capitale, sur les hauteurs du Volcan Poas, il existe une nature généreuse et encore très sauvage ! Je vous invite à vous plonger au pays des milles et une cascades dans la région du petit village reculé de Bajo del Torro. Pour vous y rendre, vous devrez emprunter la route serpentueuse avec un fort dénivelé (4x4 fortement recommandé par temps de pluie). Vous traverserez une forêt verdoyante de moyenne montage avant d'arrivée à destination. C'est une vallée oubliée et sauvage qui s'ouvre à vous, Bajo del Torro est un petit village rural, typique et terriblement envoutant. Un véritable havre de paix qui invite instinctivement à séjourner plusieurs. A votre disposition, de nombreuses cabinas chez l'habitant et pour plus de confort un hôtel est situé juste avant le village. Mais attention, les restaurants se font rares dans la région. Bajo del Torro, on y vient pour ses randonnées avec un guide locale (Fortement conseillé). J'ai testé pour vous la Vuelta del Canyon, une des plus belles catarates (Cascade) de la région. C'est une randonnée qui n'est pas à la portée de tous en raison de sa distance (AR 12 Kms). Nous débutons la balade dans des pâturages verdoyants, pour entrer dans une forêt luxuriante qui nous conduira à enjamber 7 à 8 fois des petits bras de rivières où mousses et rochers se battent pour vous déséquilibrer. Néanmoins, la randonnée vaut son pesant d'or, tout se mérite dans ce pays. Nous déboucherons au détour d'un dernier virage créé par la rivière sur un canyon luxuriant et mystérieux, au fond le grâle, soit une cascade unique, formant deux bassins dans un écrin de verdure spongieux. L'eau est froide, mais un plongeon est le bienvenu. Il se dégage une atmosphère mystique, hors du temps, un cadeau du ciel. Exaltante et rafraîchissante cette randonnée! Costaricavoyages peut vous inclure cette randonnée si vous êtes bon marcheur avec un bon sens de l'équilibre, n'hésitez à nous contacter.