Les bananeraies au Costa Rica sont historiquement liées à un contexte très conflictuel.

Tout débuta en 1871, quand l’entrepreneur Minor Keith arriva au Costa Rica pour construire une ligne de chemin de fer reliant la capitale aux côtes pacifique et caraïbes.

Le Costa Rica traversait une période difficile sur le plan financier. Pour se sentir d'affaire, il a voulu emprunter 3 millions de livres sterling au Royaume Unis, mais en retour il se fait escroquer avec les différents intermédiaires. Il ne percevra finalement que 1,16 millions de livres sterling.

Minor Keith reçut en dédommagement 323.748 hectares de terre net d’impôts. Il y planta des bananes pour nourrir les travailleurs qui construisait la ligne de chemin de fer et commença une exportation massive de bananes. Il devint rapidement extrêmement riche.

Minor Keith acheta également des milliers d’hectares de terre à travers toute l’Amérique latine en échange de services et investissements.

Aujourd’hui, l’entreprise se nomme Chiquita, leader mondial dans le secteur de la banane.

Plusieurs conflits auront lieux entre l’Europe et l’Amérique latine concernant les taxes sur les bananes, car c’est un marché qui représente plusieurs milliards d’euros. En 2009, un accord fut trouvé pour assainir le marché et conserver des tarifs attractifs (c’est le plus grand conflit commercial de l’histoire récente).

La banane au Costa Rica n'arrive qu'en deuxième position des exportations derrière l'ananas. La banane Costaricienne est un produit savoureux et économique, néanmoins elle pousse dans des environnements aujourd'hui très toxiques (Utilisation intensive de pesticide!). Ce qui est paradoxale dans un pays réputé pour la qualité de la vie en générale (par sa nature et sa biodiversité que le pays cherche à préserver coûte que coûte).

Les bananeraies Costariciennes emploient de la main d'oeuvre bon marché. Des travailleurs qui rencontrent depuis plusieurs dizaines d'année maintenant des problèmes de santé pour eux personnellement, mais aussi leurs familles qui vivent à proximité, sur le site de production (Les épandages y étant pour beaucoup!). A noter que le Costa Rica est le premier producteur de fruits tropicaux pour les USA...

 

Le chemin de fer au Costa Rica a débuté au début du 19 ème siècle. C’est en grande partie grâce à l’entrepreneur Henry Meigs qui a signé un contrat avec le gouvernement du Costa Rica.

Ils décidèrent de relier la capital San José jusqu’à Puntarenas et ensuite la ville Limon,  sur une distance totale de 166 kilomètres. Le but premier était de faciliter les exportations de café. En 1877, quand Henry Meigs meurt, c’est son fils qui reprend le projet jusqu’à sa fin en 1890 (ligne San José – Limon).

Le Costa Rica traversant une période difficile, elle indemnisa l’entrepreneur en lui offrant 323.748 hectares de terre net d’impôts.

Son fils Minor Keith deviendra grâce à ce don un des plus gros exportateurs de bananes aux mondes. Il représente aujourd'hui l’entreprise Chiquita que l’on retrouve dans tous les supermarchés.

La première locomotive à vapeur arriva le 9 février 1872 dans la petite ville d'Alajuela (Proche de la capitale actuelle), après 3 mois de voyage depuis Puntarenas (elle fut tirée par 20 chars à bœufs).

Les wagons arrivèrent 3 mois après. En 1932, le Costa Rica inaugure sa première ligne électrique vers le pacifique.

En 1910, la ligne transcontinental (Puntarenas-Limon) devient pleinement opérationnelle.

En 1972, l’état Costaricien devient propriétaire de la ligne atlantique et fusionne avec la pacifique pour donner le nom FECOSA.

En 1995, la ligne pacifique est arrêtée à cause de son coût trop important, et jusqu’à aujourd’hui il ne reste plus que la ligne reliant San José-Heredia.

Pendant la construction de la ligne plus de 4000 travailleurs Jamaïquains et Chinois ont travaillé, avec des contrats pouvant atteindre 8 ans, 3 jours de vacances dans l’année et 12 heures de travail par jour pour un salaire de 60 pesos par mois, soit 1/8 de ce que percevait un agriculteur.

Aujourd'hui, la ligne a agrandi son réseau, c'est un très petit parcours, mais qui a tout son intérêt. Elle relie San José à Cartago (Berceau du Costa Rica). Ligne très fréquentée par les Costariciens, elle est naturellement ouverte aux touristes, dépaysement garantie...

Les origines des eaux thermales commencent par l’eau de pluie qui se réchauffent en pénétrant dans la roche à environ 30°c par kilomètre de profondeur, et grâce à l’activité volcanique ou tout simplement la croûte terrestre (comme lorsque l'on descend dans les mines avec une chaleur étouffante).

Elles s’enrichissent de minéraux et remontent sous forme de vapeur avec les failles ou des ruptures dans le sol, c’est notamment le cas avec les eaux thermales de Talamanca et de Cartago (Vallée Centrale).

Les eaux thermales du volcan Arenal sont le produit des eaux souterraines qui ont été réchauffées par les roches volcaniques et qui ont elle-même été réchauffées par le magma.

Les eaux thermales au Costa Rica sont réputées pour leurs bienfaits thérapeutiques grâce à leurs richesses en minéraux (calcium litions, radio etc…). Leurs propriétés sont internes tout comme externes, comme les masques sur la peau qui absorbent les toxines de la peau, les massages etc…

Les eaux thermales du volcan Arenal sont de type bicarbonaté et sulfaté ce qui lui apporte des propriétés pour aider l’appareil digestif, les traitements gastriques, mais aussi des effets purgeant et relaxant.

La zone du volcan Arenal regorge de sites pouvant vous accueillir afin de vous relaxer quelques heures dans des bassins aménagés face à un paysage luxuriant et encore sauvage. Des lieux à découvrir de toute urgence lorsque l'on visite le Costa Rica, des lieux indispensables. Les eaux chaudes Laureles sont réputées pour le côté local, très fréquentées par les ticos et extrêmement paisible après plusieurs heures de routes, car il faut arriver à la Fortuna, souvent après plusieurs heures de route...

Nous retiendrons dans un autre standing les eaux chaudes (Hot Spring) de los Lagos, fréquentées principalement par une clientèle internationale. Un lieu magnifique où vous pourrez manger ou boire un verre les pieds dans l'eau. Pour la journée, le prix de l'entrée est très raisonnable. 

 

 

Orosi est l’une des plus anciennes communautés du Costa Rica, elle se trouve dans le canton de Paraiso (Province de Cartago).

Majoritairement peuplée par les indigène Bribri, la région fut explorée par les espagnoles (Diégo Velázquez, Quinonez et Vera Bustamante) en 1561.

Orosi fut d'abord le royaume du monarque Huerta Xarcopa (un roi indigènes puissant). Le nom de Orosi provient selon la légende d’un cacique nommé Orocay qui en 1562 prêta allégeance à Juan Vazquez de Coronado.

En 1569, Vazquez de Coronado regroupe le peuple de Orosi avec le village de Ujarras (village situé dans le district de Paraiso).

La culture du tabac et du cacao étaient déjà très présentes à la fin du 16 éme siècle.

Dans les années 1614, 1690 et 1694 de grandes pandémies dévastèrent la quasi-totalité des peuples indigènes jusqu’à leur extinction au 17eme siècle.

La région fut repeuplée au 18eme siècle par l’ordre religieux Franciscain avec principalement des indigènes Cabécar de Talamanca (sujet détaillé sur les indigène du Costa Rica disponible dans la rubrique ``Communauté Indigène’’ de notre site).

En 1743, le couvent des Pères Franciscains fut construit (aujourd’hui, c'est un musée des arts religieux que l'on peut visiter).

En 1846 les Franciscains abandonnent le village et c'est au même moment le début de l’agriculture du café (Fincas). Pour finir entre 1973 et 1980, l'église  réalisa la restauration du temple qui aujourd’hui est devenu le musée des arts religieux.

La vallée d'Orosi au Costa Rica regorge de curiosité. C'est une vallée peu touristique et encore bien préservée...Vous pourrez vous détendre aux eaux chaudes d'Orosi après une balade au parc national Tapanti (Facile d'accés par la route, attention il existe une seule route, vous devrez revenir sur vos pas pour rentrer).

Le parc national de Tapanti vous invite à découvrir une nature sauvage et intacte. Vous pourrez observer de nombreuses espèces d'oiseaux. C'est le domaine des tapirs et des jaguars (Cordillère de Talamanca). Il est nécessaire de réserver vos entrées sur le site SINAC.GO.CR.

Au Costa Rica, la nourriture est très importante, elle rythme la journée et tel un rituel entretient les liens dans les familles ou les cercles d'amis.

Les plats sont composés très souvent de riz avec des haricots noirs. Le plat typique est le gallo Pinto, du riz avec des haricots noirs, de la coriandre, des oignons, du piment doux et de la Salsa Lizano (une sauce très rependue au Costa Rica).

Le plat traditionnel est le casado. On y retrouve du riz, des haricots noirs, de la viande et des crudités.

Le Costa Rica offre une grande variété de plats, en passant de la cuisine caribéenne à la cuisine typiquement Costaricienne, mais aussi américaine, chinoise, italienne etc…

Il y a plusieurs types de restaurants: les sodas avec pour la plupart du temps une cuisine traditionnelle, simple, et proposant des prix très abordables.

Les restaurants traditionnels avec une décorations typique ou plus poussée, et où on peut y trouver un vrai sens du service et des produits plus travaillés.

Les Panaderias (boulangerie locale) et Pastelerias (pâtisseries), proposent le plus souvent des sandwichs, empanadas, des gâteaux, petits pains etc...on peut donc y manger sur le pouce et le plus souvent se régaler!

Et naturellement, comme partout dans le monde, il existe les chaines de restaurations rapides tels que McDonald’s, KFC, Burger King, Taco Bell, Wendy, pizza hut, dominos etc… entre nous, très peu d'intérêt...

Pour les boissons, les jus de fruits mixés sont une des spécialités du Costa Rica avec toutes sortes de fruits comme la papaye, l’ananas, la mangue, la pastèque, le corossol, la fraise. Is peuvent être mélangés avec de l’eau ou du lait. A consommer sans modération pour le plaisir et l'apport en vitamine.

Petit plus: Le Costa Rica produit sa propre bière qui est l’Imperial (un goût très doux et légèrement ambré). A découvrir...

Pour finir, pour les amateurs de rhum, le Costa Rica produit un rhum d'exception: Le Centenario.

Les restaurants respectent les règles d'hygiène au Costa Rica. La nourriture est saine et savoureuse, par contre plutôt calorique et dés le petit déjeuner...il est important de se faire plaisir, mais aussi de gérer. Les desserts sont merveilleux, mais très limités: Glaces ou Fruits ? Le café est léger et réveillera tous vos sens, c'est à noter une institution à 4h de l'après midi avec une tortilla ou des empanadas, sans oublier la natilla (Crème Fraîche locale). Un délice !

Comme les gens "Les Ticos", la cuisine Costaricienne saura vous apporter réconfort et bien être assurément...